Accompagnement du deuil
Traverser l’absence avec douceur
Après une perte, le choc, la fatigue, la tristesse, le vide, les questions ou parfois la culpabilité peuvent se mêler. Il arrive aussi de se sentir absent·e à soi-même, comme si tout avait changé autour de soi.
Le deuil ne suit pas une ligne droite. Il avance par vagues et se rappelle parfois à nous de manière inattendue : dans une odeur, une lumière, une chanson ou un geste du quotidien. Peu à peu, il peut modifier le sommeil, la pensée, la respiration et la manière d’habiter le monde.
Lorsque l’on se sent submergé·e, épuisé·e ou isolé·e, lorsque les mots manquent ou que le deuil — récent ou ancien — demeure difficile à traverser, un accompagnement peut offrir un espace pour déposer ce qui est là, à son propre rythme.
Se faire accompagner dans son deuil, c’est apprivoiser ce qui fait mal dans un espace suffisamment sûr pour pouvoir le ressentir.
J’accompagne les personnes qui traversent un deuil récent ou ancien, lorsqu’il devient nécessaire d’avoir un espace pour déposer ce qui est vécu sans devoir le justifier.
Le deuil a besoin de temps, de respect et de délicatesse. Il ne se résout pas. Il se traverse. Et parfois, il demande un lieu où l’on puisse revenir à soi, petit à petit.
Je travaille avec la parole, mais aussi avec le corps, le souffle, le silence et ce qui se sent avant de se dire. Parce que certaines pertes ne trouvent pas de mots immédiatement. Parce que le corps, lui aussi, porte l’empreinte de ce qui a été aimé et de ce qui manque.
Cet accompagnement peut vous aider à remettre du lien, à retrouver un peu de clarté, à respirer dans ce qui semble trop vaste.
Ce que j’apporte concrètement
Accueil
Un cadre confidentiel, sans jugement sur la façon dont vous vivez cette perte
Un travail centré sur la parole, mais aussi sur le corps et le souffle
Espace
Un espace pour les deuils récents comme pour les deuils anciens.
À qui s’adresse cet accompagnement ?
Vous traversez un décès récent et sentez que vous avez besoin d’aide.
Un deuil ancien resurgit et vous cherchez un endroit où le poser enfin.
Une date approche (anniversaire du décès, fêtes de fin d’année) et vous appréhendez ce moment.
Vous vous sentez isolé·e dans votre peine, y compris entouré·e.
Vous avez le sentiment que les mots ne suffisent plus.
Cet accompagnement ne remplace pas un suivi psychologique. Il peut en être complémentaire — là où on a besoin d’un espace plus incarné, plus souple, plus proche du corps et du vécu.
Mes services
Une présence autour de la naissance
La grossesse, la naissance et le post-partum sont des passages qui demandent du temps, de la présence et parfois un véritable soutien autour de la personne qui enfante et de son ou sa partenaire.
Les formules sont pensées pour s’adapter à votre histoire, à votre projet et à vos besoins.
Appel d’exploration de vos besoins - 30 min GRATUIT
Un premier temps pour poser ce que vous vivez, exprimer vos besoins, et voir ensemble si un accompagnement au deuil est juste pour vous en ce moment.
Séance individuelle en ligne ou en présence — 1h
Un espace d’écoute profonde, pour déposer ce qui vous traverse, accueillir vos émotions, et avancer pas à pas sur votre chemin de deuil, à votre rythme.
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Tarif solidaire : 60 €
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Tarif équilibré : 80 €
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Tarif soutenant : 100 €
Bloc de 10 heures (présence, en ligne ou hybride)
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Chemin Solidaire : 600 €
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Chemin Équilibré : 800 €
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Chemin Soutenant : 1000 €
Un accompagnement global, réparti sur plusieurs semaines ou mois, selon vos besoins.
Ce bloc peut inclure :
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des séances régulières avec vous,
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des temps de présence à domicile ou en structure,
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des échanges en ligne,
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un soutien aux proches si besoin.
Le rythme et les modalités sont définis ensemble, en fonction de ce qui vous semble le plus juste.
Ce forfait n’est pas une simple remise, mais un engagement réciproque. En le choisissant, vous vous assurez de ma disponibilité et d’une présence continue, du premier au dernier rendez-vous.
Questions fréquentes
Accompagnement du deuil
Quelle est la nature de votre accompagnement ?
Mon accompagnement s’inscrit dans une démarche humaine, sensible et non médicale.
Je ne suis ni psychologue, ni psychothérapeute. Je ne propose pas de psychothérapie et je ne cherche pas à analyser votre histoire ou à vous faire suivre des étapes prédéfinies.
Je vous offre un espace où la perte peut être reconnue dans toute sa réalité. Un espace pour parler, vous taire, pleurer, douter, vous mettre en colère, raconter encore et encore, ou simplement être là sans avoir à faire semblant.
Le deuil ne se traverse pas de manière linéaire. Il peut prendre des formes différentes selon les personnes, les liens et les histoires. Il n’y a pas de bonne façon de vivre l’absence.
Pourquoi faire appel à une accompagnante dans le deuil ?
Parce qu’il est parfois difficile de continuer à avancer dans un monde qui, lui, semble avoir repris son cours.
Parce que l’entourage peut être présent au début, puis ne plus savoir quoi dire. Parce que la personne disparue est encore partout dans votre vie, alors que les autres ne la nomment plus. Parce que certaines pertes sont peu reconnues, ou parce que vous ne trouvez pas d’espace pour dire ce que vous vivez réellement.
Je peux vous accompagner pour :
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déposer votre histoire et la réalité de la perte ;
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parler de la personne, du bébé ou du lien qui vous manque ;
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accueillir les émotions qui se présentent, même lorsqu’elles sont contradictoires ;
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traverser les périodes de vide, de colère, de culpabilité ou d’épuisement ;
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retrouver peu à peu des points d’appui dans votre quotidien ;
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être accompagné·e lors des dates importantes et des moments de réactivation ;
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réfléchir à la place que vous souhaitez donner au lien avec la personne disparue ;
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créer une trace, un rituel ou un geste symbolique ;
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retrouver une relation plus douce avec votre corps et vos besoins ;
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ne plus porter seul·e ce qui vous traverse.
Je ne suis pas là pour vous apprendre à oublier. Je suis là pour vous accompagner dans la recherche d’une manière nouvelle d’habiter votre vie, avec cette absence qui en fait désormais partie.
À quel moment peut-on faire appel à vous ?
Vous pouvez me contacter dès que vous ressentez le besoin d’un soutien.
Cela peut être juste après le décès, lorsque tout est encore très confus. Cela peut être plusieurs semaines ou plusieurs mois plus tard, lorsque les démarches sont terminées et que le silence s’installe.
Cela peut aussi être des années après, lorsqu’une date, une grossesse, une naissance, une séparation, un autre décès ou un événement de vie vient réveiller la perte.
Il n’y a pas de moment où votre chagrin serait devenu « trop ancien » pour être entendu.
Vous n’avez pas non plus besoin d’attendre d’être au bord de l’épuisement. Le simple fait de sentir que vous ne souhaitez plus traverser cela seul·e peut être une raison suffisante pour demander un accompagnement.
Quels types de deuil accompagnez-vous ?
J’accompagne les deuils liés à la mort, mais aussi les pertes qui bouleversent profondément une vie.
Je peux vous accompagner après :
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le décès d’un proche ;
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la perte d’un enfant ou d’un bébé ;
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une perte de grossesse ;
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un décès in utero ou autour de la naissance ;
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une interruption médicale de grossesse ;
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une naissance vécue comme traumatique ou profondément éprouvante ;
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un décès brutal, une maladie longue ou une fin de vie ;
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la perte d’un animal ;
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une séparation ou la fin d’une relation importante ;
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la perte d’un projet, d’un avenir imaginé ou d’une certaine idée de soi ;
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un changement de vie qui laisse le sentiment d’avoir perdu ses repères.
Je ne cherche pas à comparer les pertes entre elles. Ce qui compte, c’est le lien qui existait et ce que son absence vient bouleverser pour vous.
Accompagnez-vous le deuil après une perte de grossesse ou autour de la naissance ?
Oui. J’accompagne les personnes et les couples confrontés à une perte de grossesse ou à un deuil périnatal.
Vous pouvez venir parler du bébé que vous attendiez, de votre grossesse, de votre corps, de vos espoirs, de votre parentalité ou de ce que vous avez vécu dans le parcours médical.
La durée de la grossesse ne mesure pas la profondeur de l’attachement. La reconnaissance de l’entourage ne détermine pas la réalité de votre deuil.
Vous avez le droit de parler de votre bébé, de lui donner une place, de choisir les mots qui vous correspondent et de prendre le temps nécessaire pour traverser cette expérience.
Est-ce que le deuil suit des étapes précises ?
Je ne vous propose pas de modèle à suivre ni de calendrier auquel vous devriez vous conformer.
Le deuil peut avancer par vagues. Une période d’apaisement peut être suivie d’un moment de douleur intense. Une odeur, une chanson, une date, un lieu ou une situation ordinaire peut faire revenir la présence de l’absence avec force.
Ce retour de la peine ne signifie pas que vous avez échoué à avancer. Il fait partie de la manière dont le lien et les souvenirs continuent à se transformer.
L’objectif n’est pas de « faire son deuil » comme on terminerait une tâche. Il s’agit plutôt de trouver, peu à peu, une manière de vivre avec ce qui a changé.
Quelle place accordez-vous au corps ?
Le deuil se vit aussi dans le corps. Il peut modifier le sommeil, l’appétit, la respiration, l’énergie, la mémoire ou la sensation d’être réellement présent·e à sa vie.
Il arrive que le corps porte une fatigue immense, une tension permanente ou une sensation de vide. Il peut aussi garder la trace de ce qui a été vécu, notamment après une fin de vie, un décès brutal ou une perte de grossesse.
Je vous propose de revenir doucement à vos sensations, à votre souffle et à vos besoins essentiels. Cela peut passer par une marche, un temps de silence, une installation confortable, un geste de présence ou une attention portée à ce qui se manifeste.
Il ne s’agit pas de forcer le corps à aller mieux, mais de recommencer à l’habiter avec douceur.
Quelle place donnez-vous au lien avec la personne disparue ?
La mort met fin à une présence physique, mais elle ne fait pas disparaître l’histoire, les souvenirs, les habitudes, les transmissions et tout ce qui a été vécu ensemble.
Je ne vous invite pas à couper le lien. Nous pouvons chercher ensemble la manière dont il peut continuer à exister autrement, sans empêcher votre vie de se transformer.
Cela peut passer par :
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parler de la personne ;
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conserver une place pour elle dans certains moments ;
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écrire une lettre ;
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créer un objet ou une boîte souvenir ;
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écouter une musique ;
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transmettre son histoire ;
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célébrer une date importante ;
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inventer un rituel intime ou familial.
Il n’y a pas une bonne manière de rester en lien. Il y a celle qui vous ressemble.
Proposez-vous des rituels autour du deuil ?
Oui, lorsque vous en ressentez l’élan ou le besoin.
Un rituel peut aider à reconnaître ce qui s’est passé, à honorer la personne ou le bébé, à marquer une transition ou à donner une forme à ce qui ne trouve pas encore de mots.
Il peut être très simple : allumer une bougie, écrire une lettre, choisir une musique, planter quelque chose, réunir des photographies, marcher dans un lieu significatif ou partager un temps avec vos proches.
Je ne vous impose aucun rituel. Nous pouvons imaginer ensemble une forme qui respecte votre histoire, vos croyances, votre intimité et votre rythme.
Accompagnez-vous les proches et les familles ?
Oui. Dans une même famille, chacun peut vivre la perte à sa manière.
Certains ont besoin de parler. D’autres se réfugient dans l’action. Certains souhaitent conserver les souvenirs, tandis que d’autres ne peuvent pas encore les regarder. Ces différences peuvent être difficiles à comprendre, mais elles ne signifient pas nécessairement que les liens ou les douleurs ne sont pas présents.
Je peux vous accompagner individuellement, en couple ou en famille. Les modalités sont définies ensemble afin que chacun·e puisse trouver sa place, être entendu·e et se sentir respecté·e.
Les rencontres peuvent être partagées ou avoir lieu séparément, selon ce qui est le plus juste pour vous.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Il n’existe pas de durée universelle pour un deuil.
Je propose notamment un accompagnement sur trois mois, afin de créer un cadre régulier, suffisamment contenant et continu. Cette période peut permettre de traverser plusieurs étapes, de parler des moments importants et de retrouver progressivement des ressources.
Cela ne signifie pas qu’au bout de trois mois le deuil serait terminé. Ce cadre est une proposition, pas une injonction.
Des rencontres ponctuelles peuvent également être envisagées autour d’une date, d’un événement ou d’un moment de vie particulièrement sensible.
Cet accompagnement remplace-t-il une psychothérapie ?
Non. Mon accompagnement ne remplace ni une psychothérapie, ni un suivi psychologique, ni un accompagnement médical ou psychiatrique.
Il peut être complémentaire en vous offrant un espace de présence, de parole et de soutien dans votre quotidien.
Si votre souffrance devient trop intense, si vous ne parvenez plus à assurer votre sécurité ou si votre situation nécessite un accompagnement clinique, il est important de vous rapprocher rapidement d’un professionnel de santé adapté.
Demander un soutien psychologique n’est pas renoncer à son autonomie. C’est parfois choisir d’être davantage soutenu·e pour pouvoir continuer à avancer.
Comment se déroule le premier échange ?
Le premier échange est un temps pour faire connaissance, sans avoir à produire un récit parfait ni à savoir précisément ce que vous attendez.
Vous pouvez venir avec votre histoire, votre silence, une question, une colère, une fatigue ou le sentiment de ne plus savoir comment continuer.
Nous regardons ensemble ce que vous traversez, ce qui pourrait vous soutenir et si ma manière d’accompagner correspond à votre besoin.
Vous n’avez pas besoin d’être prêt·e à « avancer ». Vous pouvez simplement avoir besoin d’un endroit où votre perte existe pleinement.
Vous n’avez pas à oublier pour continuer à vivre. Le chemin du deuil peut devenir une manière de faire une place nouvelle à l’absence, tout en laissant le lien continuer à vous accompagner.